Prises de bec et questions troubles - Assemblé du Conseil Laval
Par Geneviève April 7 / 04 / 2010
La nouvelle politique entourant la période de questions fait réagir
Avant d’ouvrir la séance ordinaire du conseil municipal du 6 avril, la présidente du conseil Francine Légaré a tenu à faire quelques précisions sur les nouvelles dispositions entourant la période de questions.
La nouvelle procédure exige des citoyens désirant poser une question lors de l’assemblée du conseil de ville qu’ils inscrivent leur nom et coordonnées, ainsi que la nature de leur intervention sur un carton qu’ils remettront au greffier, au début de l’assemblée ou avant la période de questions. Les questions doivent porter sur des sujets d’ordre public, tels les attributions ou interventions du conseil sur un sujet donné.
« La période de questions n’est pas un lieu pour offrir des opinions ou lancer des débats interminables. Il y a d’autres endroits pour cela », a terminé Mme Légaré, avant de poursuivre avec l’ouverture d’assemblée du conseil.
Ça commence mal…
Malgré cette intervention, la période de question a tout de même débuté de façon houleuse. Robert Bordeleau, chef du Parti au Service du citoyen, a vainement tenté avant le début des questions de soulever un point de droit, alléguant un vice de procédure en regard à la Loi sur les cités et des villes.
Rabroué à attendre son tour par la présidente du conseil, ce dernier est revenu à la charge avec une diatribe au sujet du projet de règlement du Mont Laval et de la pétition présentée par les Entreprises Charplex pour le supporter et qui est, dit-il, bidon. Pressé de bien vouloir cesser les discours et poser une question, M. Bordeleau s’est enquis à savoir si une consultation publique allait être mise en place au sujet des modifications de zonage projetées dans le secteur du Mont Laval. M. Vaillancourt a rappelé que le zonage actuel du secteur permet de nombreux usages et que le projet de règlement entend faire retirer certains de ces usages qui peuvent être nuisible compte tenu l’usage actuel du secteur.
Quelques autres interventions, d’ordre politique, ont alourdi une assemblée déjà chargée plutôt que d’apporter de nouveaux faits et points de discussion, ou soulever des questions.








