Le drame de Pâques?
Par Alcide Borik 15 / 04 / 2010
C'est le père Speak ass qui m'a conté des faits suivants :
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille, victime de Saint Cope, tomba dans les bras du Père Iscope avant de se noyer dans l'Abbé Nitier
Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien et se réfugièrent chez l'abbé Attitude.
Le seul qui restait joyeux fut le père Fide. Il se contenta de quelques mots de Saint Pathie.
En l'absence du Père Istyle parti pour un Saint Posium, On fit appel à l'abbé Tise, qui n'y comprenait rien. Comme d'habitude.
Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre mais ce fut en vain, il ne put même pas faire la Saint Thèse, ni comprendre la sainte Taxe.
Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent Saint Bolique car le malheureux décéda peu après d'une Saint Cope.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Oquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir… et manqua… de choir! Comme il était très ému, on entendit son Abbé Gaiement. A la fin de l'homélie, sur une musique de Saint Foni,le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis dans un compte spécial à l'abbé NC conformément aux enseignement du Saint Dicat.
Pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer à travers champs pour emmener l'Abbé Taille mais le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre ; en attendant, le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.
Finalement on décida que la tombe serait creusée par le Père Forateur et l'abbé Tonneuse. En l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction déclamèrent leur oraison.
Au retour, le Père Pendiculaire était plié de douleur et de chagrin, et on dut l'embarquer sur La Mère Cédès.
A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent un repas recommandé par le Saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.








