Conseil de ville
Par Martin C. Barry 12 / 05 / 2010
Le nouvel accord sur le transport en commun pour la Région montréalaise qui serait signé par la ville de Laval au cours des deux prochains mois pourrait résoudre des questions comme celle des coûts plus élevés assumés par les usagers de Laval en comparaison aux usagers de Longueuil, selon le maire Vaillancourt.
Le nouvel accord sur le transport en commun pour la Région montréalaise qui serait signé par la ville de Laval au cours des deux prochains mois pourrait résoudre des questions comme celle des coûts plus élevés assumés par les usagers de Laval en comparaison aux usagers de Longueuil, selon le maire Vaillancourt.
Un nouvel accord sur le transport?
Au cours de la réunion mensuelle du conseil de la ville de Laval lundi dernier, le maire a confirmé à David De Cotis, un résident qui est également président du parti de l’opposition Mouvement lavallois, « qu’il est fort probable que nous arriverons dans les 60 prochains jours à une entente qui est beaucoup plus intéressante pour la majorité des citoyens et des membres de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) ».
La CMM est l’autorité régionale qui coordonne les orientations et le développement de nombreux dossiers dans la grande région métropolitaine. Mme Amélie Cliche, attachée politique du maire Vaillancourt, a souligné au Mon Laval, que la création de la nouvelle commission régionale sera annoncée sous peu et sera sous les auspices de l’Agence Métropolitaine de Transport (AMT).
Équité régionale
Mme Cliche a précisé que la commission va tenter d’en venir à une décision quant à la meilleure façon d’assurer une plus grande équité de la structure de tarification du transport en commun dans la région de Montréal. « Tous ont donné leur accord pour que la commission ait le mandat de résoudre le problème, » a-t-elle ajouté en faisant référence à la douzaine de municipalités qui sont membres de la CMM.
De plus, au cours du conseil municipal de lundi dernier, M. Emilio Migliozzi, un ex-candidat du Mouvement lavallois a failli être expulsé par la police de Laval pour avoir enfreint le protocole du conseil. Le Mouvement lavallois critique le Complexe Multi-Sports de Laval dont la construction au coût de 93 millions $, commencera cet automne : selon le parti de l’opposition, ce complexe est trop centralisé et ne tient pas suffisamment compte des besoins des résidents. Le maire Vaillancourt a rappelé qu’il ne s’agit pas uniquement d’une installation sportive, mais également d’un lieu qui pourra accueillir une diversité d’événements.
Mécontents des réponses apportées
Le Maire a souligné que pendant longtemps, le principal centre sportif de Laval était l’aréna des Frères Maristes à Saint-Vincent-de-Paul, construit en 1940 et qui en était pratiquement arrivé à la fin de sa vie utile. Il a également précisé que ce centre n’était pas situé au centre de Laval alors que le nouveau Complexe Multi-Sports sera sur le boulevard St-Martin à une courte distance de l’autoroute 15.
C’est à ce moment que M. Migliozzi a commencé à perdre son calme. Frustré de toute évidence, par les réponses du maire, il s’est soudainement avancé dans la zone réservée aux résidents pour la période de questions. Alors que l’audience s’étonnait de ce comportement, M. Migliozzi a commencé à avancer vers l’espace où étaient assis le maire et les conseillers. Les policiers ont rapidement réagi et l’ont arrêté avant qu’il ne traverse dans l’entrée menant à la zone du conseil. Bien qu’un policier se soit tenu à ses côtés jusqu’à la fin de son intervention, M. Migliozzi n’a pas été expulsé.
On est passé à côté
M. De Cotis a déclaré dans une entrevue que l’un des points que M. Migliozzi désirait faire valoir est le fait qu’il y a déjà beaucoup de restaurants à Laval et que le Complexe Multi-Sports, qui offrira de nombreux services de restauration, viendra nuire aux commerces environnants. « Voilà ce qu’il voulait dire au maire », a-t-il précisé.
« Mais dès qu’il y a une controverse au conseil, les microphones sont fermés, les policiers se dirigent vers l’avant et on vous expulse. C’est de l’intimidation. Nous sommes venus ce soir, nous avons dit que nous ne voulions pas créer de problème, que nous allions tout simplement poser des questions. C’est ce que nous avons fait. Mais dès qu’il sent de la pression, on fait l’objet d’intimidation. C’est inacceptable ».
Le PSC dépose une pétition
M Robert Bordeleau, chef du Parti au Service du Citoyen, a demandé au maire de reconsidérer la décision prise par la ville d’exiger des permis de stationnement sur la rue Alexandre entre la rue Grenon et le boulevard Lévesque. La réglementation est en vigueur depuis le 1er mai. M. Bordeleau a déposé une pétition de plus de 50 signatures au nom des résidents. La zone concernée se trouve à six coins intersections de la station de métro Cartier. M. Bordeleau soutient que les permis de stationnement constituent une « taxe cachée ».








