Réinventer la courtepointe
Par Geneviève April 23 / 06 / 2010
L’art de la courtepointe, qui faisait la fierté de nos grand-mères, prend un côté ludique et féerique dans les travaux d’aiguille de Dominique Ehrmann.
Depuis maintenant cinq ans, Mme Ehrmann réalise des courtepointes originales et colorées. En mai dernier, elle s’est vue décerner deux prix lors du Salon de la Courtepointe 2010, exposition provinciale où étaient exposées près de 250 œuvres.
« Cette pièce représente l’enfance, une petite fille qui entre dans une maison. Comme toutes mes pièces, elle a un style qui fait un peu penser à la bande dessinée. Je m’étais mise au défi de réaliser cette pièce pour mon cinquantième anniversaire », raconte Mme Ehrmann.
La courtepointe de six pieds de hauteur par huit pieds de largeur a une particularité qui la rend unique au monde : elle est en trois dimensions, faisant 18’’ d’épaisseur. De petites ouvertures dissimulées un peu partout dans le motif permettent de découvrir de petits animaux cachés derrière les arbres ou dans les buissons.
« La complexité d’une courtepointe, c’est qu’elle doit être belle des deux côtés. Celle-ci ayant trois dimensions, la difficulté était d’autant plus supérieure », ajoute l’artiste.
L’œuvre de Dominique Ehrmann sera exposée chez Courtepointe Claire jusqu’au 17 juin, après quoi Mme Ehrmann participera au prestigieux festival de Courtepointe du Vermont, du 25 au 27 juin.






