ALAIN PAQUET DÉNONCE LE DÉNIGREMENT DE LA VÉRITÉ AUQUEL SE PRÊTE MARC DEMERS ET PAULINE MAROIS
Par JML 12 / 11 / 2010
Le député de Laval-des-Rapides et adjoint parlementaire au premier ministre, Alain Paquet, a réagi vivement suite à la lecture des commentaires tenus par Marc Demers, candidat du Parti québécois défait à deux reprises, parus le 28 octobre 2010 dans le journal Mon Laval. Alain Paquet souhaitait rappeler qu’il est d’accord avec l’application de l’actuelle loi 101, qu’il fait la promotion du français et le défend à tous les jours et que peu importe où il dort, il est continuellement au service des citoyens de Laval-des-Rapides, qui lui répètent constamment qu'il est toujours là pour eux. Il est connu et reconnu pour son accessibilité et son appui tangible auprès des organismes, par exemple, les écoles primaires pour l'aménagement des cours d'école et l'initiation à la démocratie, l'école secondaire Mont-de-La Salle, pour ses rénovations et ses projets, le Collège Montmorency pour son agrandissement, le logement social, la prévention de l'itinérance, la réussite des jeunes, l'amélioration des conditions de vie des aînés (notamment. à la Résidence Cartier, ou le Rendez-vous des aînés), en défendant et en mettant sur pied des programmes et des politiques qui contribuent à améliorer le niveau et la qualité de vie de ses citoyens.
Il est complètement faux de prétendre que le député de Laval-des-Rapides a affirmé à l’Assemblée nationale du Québec qu’il n’aurait pas voté pour la loi 101 actuelle. « Je trouve déshonorant de la part de Marc Demers, ex lieutenant-détective à Laval, de triturer mes propos pour faire violence à la vérité. Si M. Demers lisait textuellement le verbatim de mon discours qui se retrouve sur le site de l’Assemblée nationale, il ne pourrait malheureusement pas induire volontairement en erreur les citoyens du comté. Ce que j’ai dit, c’est qu’en 1977, le projet de loi 1 et la version initiale de la loi 101 contenaient certaines dispositions excessives qui ont été invalidées, notamment par des juges québécois », a tenu à précisé le député Paquet, élu à trois reprises depuis 2003. Par exemple, il était alors interdit à un Québécois anglophone de se défendre dans sa langue maternelle devant les tribunaux.
Voici l’extrait du discours qu’il a prononcé en chambre avant l’adoption de la loi 115 : « Un peu plus tôt, nous entendions les [députés du PQ] nous dire : Oui, mais la loi 101, à l'époque, l'opposition officielle de l'époque, le Parti libéral, a voté contre la loi 101. Elle a voté contre la loi 101 à cause des dispositions tatillonnes excessives qui allaient enfreindre les droits fondamentaux. D'ailleurs […] le nombre de décisions des cours du Québec, en se référant à la Charte des droits du Québec, plus la Cour suprême, en se référant à la Charte des droits du Québec et à la Charte canadienne des droits et libertés, concluaient qu'il y avait des dispositions qui allaient trop loin, qui étaient tatillonnes, qui étaient exagérées, qui brimaient inutilement les droits fondamentaux des Québécois. Et les dispositions tatillonnes ont été changées et on est arrivé aujourd'hui à un équilibre, équilibre important au niveau linguistique où la loi 101, telle qu'elle existe et elle est appliquée aujourd'hui, fait maintenant non seulement un large consensus, mais elle est partagée par l'ensemble des députés. »
L’adoption de la loi 115 a permis de resserrer les critères d’admissibilité aux écoles anglaises non subventionnées et de corriger la loi 104 qui a été invalidée par la Cour du Québec et la Cour suprême du Canada. Les écoles passerelles étaient des écoles privées non subventionnées établies dans le but de qualifier artificiellement des enfants pour l'admission dans le système scolaire anglophone financé par les fonds publics et qui contournaient l'esprit des lois et les principes du fait français au Québec.
« Le PQ n’a proposé rien d’autre que le recours à la clause dérogatoire qui aurait eu pour effet de suspendre pendant cinq ans le droit d’envoyer son enfant dans une école anglaise non subventionnée. Ceci ternirait l'image du Québec. Même Lucien Bouchard, ancien premier ministre, et Louis Bernard, qui a été candidat à la chefferie du PQ, se sont opposés à l’idée de recourir à la clause nonobstant. Il aurait aussi été irresponsable de la part de notre gouvernement de laisser un vide juridique », a expliqué Alain Paquet. Il a ajouté: «On comprend que le PQ préférerait un vide juridique qui aurait permis des situations qu'ils auraient aussitôt dénoncées et utilisées en fomentant une crise linguistique pour diviser les Québécois et espérer arracher un Québec indépendant dont les Québécois ne veulent pas. Pour ma part, je souscris à un Québec dont on est fiers, un Québec où le français a la primauté en tant que langue commune et où on n'élimine les cas qui étaient inacceptables d'écoles passerelles.»
« Comment un ex-policier peut-il honorablement balayer du revers de la main ce que les tribunaux ont invalidé? Au lieu de se prêter à de la petite politique basée sur des allégations et de la déformation des faits, M. Demers ferait mieux de se préoccuper de dénoncer l'utilisation des fonds publics par le député péquiste Bernard Drainvillle, qui finance un site Internet partisan qui héberge et encourage entre autres des campagnes de salissage initiées par un ex-felquiste qui a plaidé coupable à une accusation d'homicide involontaire en 1967 et condamné pour complicité après le fait à une tentative d’incendie commise dans trois restaurants Second Cup. Les fonds publics de support à l'action bénévole servent à appuyer, sans partisanerie aucune, les organismes communautaires de nos comtés. C'est ce que je fais.», a conclu Alain Paquet.
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